à lépoque j'étais pur et je ne me doutais pas une seule seconde que je mettais un pied dans quelque chose de difficile.Et d'ailleurs malgré toutes les épreuves qui ont suivis, je suis resté avec la même passion envers la musique.
C'est en 1958, que tout a débuté, il me forçait à écouter django reinhart et count basie, quand c'était pas duke. Ma mère me torturait avec du musette, mais le vrai musette, celui de Gus Viseur, Joe Privat, Marcel azolla......Des vrais tirans je vous dit mes parents. Ah j'ai souffert dans ma jeunesse, j'vous l'dit moi.